Harlem Désir

Secrétaire national à la Coordination / Député européen

Harlem Désir anime une conférence sur la responsabilité sociale des entreprises

Posté le Vendredi 25 juin 2010 | Harlem Désir

Harlem Désir était l’invité de l’Institut du Travail Social de Pau pour une conférence sur la responsabilité sociale des entreprises dans le cadre des échanges internationaux.hd_its_pau_juin2010

Popularity: 14%

Sur TV5, Harlem DESIR dénonce la réforme des retraites en France

Posté le | Harlem Désir

Invité de TV5 Monde pour faire le bilan des manifestations pour une réforme juste des retraites, le numéro 2 du Parti Socialiste a également affirmé que le ministre du budget était disqualifié pour la négociation.
Voir la vidéo

Popularity: 5%

Harlem Désir met le gouvernement en garde contre le passage en force sur les retraites

Posté le | Harlem Désir

PARIS, 24 juin 2010 (AFP) - Le PS, venu en force jeudi dans la manifestation parisienne sur les retraites, a appelé le gouvernement à retirer cette réforme, jugeant Eric Woerth trop “affaibli” pour la mener en raison de l’affaire Bettencourt.
“Je mets le gouvernement en garde contre un passage en force”, a affirmé à l’AFP Harlem Désir, numéro deux du PS, qui s’est réjoui du “succès” de cette journée qui consacre “un véritable divorce entre le gouvernement et les Français”.
L’eurodéputé se trouvait au côté notamment de Bertrand Delanoë, Jean-Paul Huchon, Jean-Christophe Cambadélis, Claude Bartolone, David Assouline, Jean-Marie Le Guen et Benoît Hamon.
Les leaders socialistes se tenaient derrière une grande banderole PS pour une “France juste et solidaire”, sur le passage du cortège, non loin de la Place de la République.
“Nous sommes aux côtés des salariés pour faire reculer le gouvernement et dire qu’une autre réforme des retraites est possible, plus équitable”, a ajouté M. Désir.
Le PS était présent avec un “camion sono” dans la manifestation et MM. Huchon, Assouline et Bartolone se sont même essayés à la vuvuzela, rouge avec stickers PS. “Que le gouvernement entende ce qui se passe aujourd’hui: le refus d’une réforme totalement injuste qui, de plus, ne règle rien. Autant retirer la réforme maintenant”, a ajouté M. Désir.
Pour M. Delanoë, cette “mobilisation” témoigne de la volonté de “dire non à une réforme qui symbolise l’incompétence et le sens de l’injustice sociale qui caractérise ce gouvernement”.
“Le gouvernement a tort de sous-estimer la détermination des salariés”, qui certes “sont inquiets, mais ne sont pas résignés”. “Le gouvernement spécule sur leur “éventuelle résignation, c’est très dangereux, parce que le réveil est brutal”, a averti le maire de Paris.
Pour le porte-parole Benoît Hamon, “cette mobilisation doit obliger le gouvernement de sortir de sa bulle”.
“Il n’y pas pas d’autre choix que de descendre dans la rue pour obliger François Fillon à négocier, à défaut de parler à M. Woerth qui a d’autres sujets aujourd’hui en tête que la question des retraites”, a-t-il dit, en allusion à l’affaire Bettencourt où les noms du ministre du Travail et de son épouse sont cités.
“Incontestablement, le ministre est affaibli, sa situation n’est pas tenable”, a renchéri M. Désir alors que M. Assouline estime que c’est au président Sarkozy de “mettre de l’ordre”, et “réorganiser son dispositif gouvernemental”.
Pour M. Cambadélis, “il ne s’agit pas d’un problème individuel”. “Tout le gouvernement est atteint par des affaires à répétition, c’est un affaiblissement collectif”.
Selon lui, la journée “est un moment très fort de la mobilisation générale qui traduit une grande colère, une détermination et un espoir que ça change vraiment”.
Pour M. Bartolone, “les Français doivent savoir que si le gouvernement ne veut pas entendre leur protestation et leur refus d’un texte injuste, ils auront la possibilité de se venger au moment de la prochaine présidentielle” et “obtenir la remise en cause du texte par une majorité de gauche”.

Popularity: 8%

Quand M.Woerth remettait la légion d’honneur au conseiller de Liliane Bettencourt employeur de son épouse

Posté le Mercredi 23 juin 2010 | Harlem Désir

Le journal Le Point nous apprend que l’homme de confiance de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, a reçu les insignes de la Légion d’honneur des mains d’Éric Woerth, alors ministre du Budget, le 23 janvier 2008 à Bercy.

On se demande quels services exceptionnels M de Maistre, conseiller financier de Liliane Bettencourt, avait rendus à la nation pour se voir remettre la legion d’honneur par M Woerth ? A moins que ce ne soit pas pour service rendu à la Nation mais à l’UMP ? On est en pleine confusion des genres et des valeurs et chaque révélation ne fait qu’ajouter à l’écoeurement.

Remettre, en tant que ministre au nom de la République, la légion d’honneur à quelqu’un qui n’a d’autre mérite que d’avoir fait des dons à votre parti, dons que vous avez recu en tant que trésorier de l’UMP, c’est un mélange des genres intolérable …

Un grotesque trafic de breloques qui illustre de nouveau le conflit d’intéret dans lequel patauge le ministre-trésorier. Maintenant qu’il est établi que M. De Maistre est l’organisateur d’une vaste fraude fiscale, est ce que le gouvernement va annuler cette légion d’honneur ? Car à qui M. de Maistre fait il honneur au juste et où est l’honneur de ceux qui lui ont remis cette médaille ?

Et une question : quand s’arrêtera la litanie des révélations des privilèges et abus des membres du Gouvernement, particulièrement indécents quand les Français sont frappés par la crise et que la droite ne jure que par la rigueur ? Ce n’est pas la même rigueur pour tout le monde !

Popularity: 15%

Harlem Désir sur LCI à propos de l’affaire Bettencourt : “République des proches”, pas “République irréprochable”

Posté le Mardi 22 juin 2010 | Harlem Désir

PARIS, 21 juin 2010 (AFP) - Harlem Désir, numéro deux du PS, a estimé lundi qu’avec l’affaire Bettencourt où le nom d’Eric Woerth est cité, on assiste “à la République des proches”, alors que “M. Sarkozy avait parlé de République irréprochable”.
“Est-ce que M. Woerth quand il était ministre du Budget, a vraiment fait en sorte que l’administration fiscale mène toutes les enquêtes sur la fiscalisation des avoirs de Mme Bettencourt ?”, a demandé sur LCI M. Désir. “Est-ce qu’il y a eu ou non confusion des genres ? De toute évidence, oui”.
“M. Sarkozy nous avait parlé de la République irréprochable. On a plutôt assisté à la République des proches, la République du Fouquet’s, la République du Bristol”, a assuré l’eurodéputé.
M. Désir a pointé le Bristol, hôtel de luxe où, selon lui, “on réunissait les donateurs de l’UMP en présence du ministre du Budget, trésorier de l’UMP et parfois du Président de la République pour leur promettre, en échange des dons qu’il faisait à l’UMP, qu’on n’abrogerait pas le bouclier fiscal”.
Les parlementaires socialistes “demanderont à l’Assemblée nationale que le gouvernement rende compte dans la transparence et dans la clarté du rôle qui a été joué par le ministre du Budget”, a-t-il ajouté.
“Il faut que les faits soient établis. S’il y a eu confusion des genres, cela n’est pas acceptable (..) et s’il y a eu conflit d’intérêt, il faudra en tirer les conclusions concernant la présence de M. Woerth au gouvernement”, a assuré M. Désir.
“Soit il n’y avait pas de problème avec ce mélange des genres et alors on se demande pourquoi aujourd’hui dans une espèce de sauve-qui-peut, il annonce la démission de sa femme; soit il y avait un problème, et donc il faudra regarder si il y a eu confusion des genres”, selon l’eurodéputé.
M. Woerth a annoncé lundi que son épouse allait démissionner “dans les prochains jours” de la société où elle gère depuis 2007 une partie de la fortune de Liliane Bettencourt, l’héritière milliardaire de L’Oréal.
Par ailleurs, celle-ci a annoncé la régularisation fiscale de ses avoirs “qui seraient encore aujourd’hui à l’étranger”.

Popularity: 8%