Harlem Désir

Premier secrétaire du Parti socialiste / Député européen

Harlem Désir, invité de l’émission « Mots croisés », sur France 2

Posté le Lundi 28 mars 2011 |

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Cantonales: « très lourde sanction à Sarkozy et à l’UMP » (AFP)

Posté le Dimanche 27 mars 2011 |

PARIS, 27 mars 2011 (AFP) – Harlem Désir, numéro deux du PS, a estimé dimanche soir au second tour des élections cantonales que les Français avaient adressé « une très lourde sanction à Nicolas Sarkozy et à l’UMP ».
« La gauche progresse et dirige désormais près de 2 départements sur 3 en France », a déclaré l’eurodéputé.
« Ce soir, les Français ont, comme lors des élections régionales, gravement désavoué le chef de l’Etat et sa majorité. Ils ont massivement rejeté sa politique injuste et sanctionné son ambiguité face au Front national: les discours de division, de peur et de haine qu’a tenus la droite depuis des mois n’ont eu comme résultat que le retour de l’extrême droite », a-t-il jugé.
« Je mets en garde le chef de l’Etat et la droite contre la tentation de l’arrogance, la tentative de passer ce scrutin par pertes et profits. Nicolas Sarkozy doit entendre la colère des Français, il n’a pas le droit de leur répondre par le mépris », a prévenu M. Désir.
« La grande leçon de ce scrutin, c’est que la gauche que les Français aiment, c’est la gauche unie », a-t-il poursuivi.
« La responsabilité des socialistes et de la gauche, ce soir, c’est d’être unis sur le chemin vers 2012 pour répondre à l’immense soif de changement des Français », a-t-il dit.

Harlem Désir invité de l’émission « Côté Pile / Côté Face », sur LCP

Posté le Jeudi 24 mars 2011 |

Désir (PS) : une « implosion de la majorité » face à la montée du FN

Posté le Mercredi 23 mars 2011 |

PARIS, 23 mars 2011 (AFP) – Le numéro 2 du PS Harlem Désir a estimé mercredi sur RFI que l’on était « en train d’assister à l’implosion de la majorité » sur la question de « son ancrage républicain » face à la montée du Front national.

« Je crois que nous sommes en train d’assister à l’implosion de la majorité actuelle et de l’UMP sur une question absolument centrale pour son identité qui est celle de son ancrage républicain », a déclaré M. Désir.

Selon lui, ceux qui dans la majorité « disent qu’ils n’acceptent pas l’ambiguité » vis-à-vis du FN, « doivent rompre aujourd’hui avec M. Sarkozy », a-t-il ajouté.

« Nous assistons à une forme de berlusconisation de la droite française qui aujourd’hui essaie, en parallèle avec la dédiabolisation que tente d’opérer le Front national de Marine Le Pen, de justifier petit à petit des rapprochements », a expliqué l’eurodéputé.

« On a assisté au rapprochement sur les thèmes, on a maintenant une forme de rapprochement électoral non dit qui se fait sur un second tour (des cantonales). A quand les alliances en tant que telles ? », a demandé le responsable PS.

Face au risque du FN, « il faut qu’il y ait un réflexe républicain : non pas un front républicain qui supposerait qu’il y ait une alliance entre l’UMP et le PS ou un programme commun – il n’y en a pas – mais une stratégie d’isolement de l’extrême droite », a-t-il aussi jugé.

Pour lui, la gauche est en mesure d’être « un antidote à la désespérance et à la montée de l’extrême droite ».

Harlem Désir, invité de la matinale de RFI

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Harlem Désir, secrétaire national à la coordination par rfi