Posté le Mercredi 4 janvier 2012
La situation des libertés en Hongrie est aujourd’hui insupportable. Plusieurs milliers de manifestants en Hongrie ont exprimé leur indignation et leurs craintes face à la nouvelle Constitution et aux lois liberticides du Premier Ministre Viktor Orban. Le pouvoir hongrois tente de museler les médias, la presse, la justice et menace le principal parti d’opposition de gauche.
La dérive autoritaire et nationaliste du parti au pouvoir, le Fidesz, est inacceptable et contraire à toutes les valeurs démocratiques de l’Europe. Viktor Orban ne doit bénéficier d’aucune passivité coupable de la part des gouvernements européens, car son comportement, loin d’être éclipsé par la crise économique de l’Europe, risque d’y ajouter une crise démocratique et morale.
En France,  je ne comprends pas le double discours cynique de l’UMP. D’un côté Alain Juppé à demandé hier à la Commission européenne d’intervenir, mais de l’autre Jean-François Copé reste d’un silence assourdissant sur les agissements du Fidesz, parti-frère de l’UMP au sein du Parti Populaire Européen ! Viktor Orban est toujours vice-président du Parti Populaire Européen aux côtés de l’UMP française.
De plus, c’est l’UMP française qui préside au Parlement européen, en la personne de Joseph Daul, le groupe Parti Populaire Européen où siège actuellement le Fidesz.
Je demande à Monsieur Copé et à l’UMP de clarifier immédiatement leurs liens et de ne faire preuve d’aucune faiblesse avec le Fidesz, parti extrémiste qui met en place un régime anti démocratique en Hongrie et dont la dérive bafoue les valeurs de l’Europe.
Popularity: 14%

Commentaires