Harlem Désir
Harlem Désir (PS): Fillon “apeuré” par la primaire, la France “atterrée” par sa politique
Posté le | Harlem Désir
PARIS, 20 septembre 2011 (AFP) - Harlem Désir, Premier secrétaire du PS par intérim, a assuré mardi que François Fillon était “apeuré” par la primaire socialiste et que la France était “atterrée” par sa politique.
Répliquant sur France Info au Premier ministre, qui s’est dit lundi “atterré” par les propositions des six candidats à la primaire de gauche, l’eurodéputé a lancé: il “essaye de manier l’arrogance et l’ironie à l’égard des candidats la primaire. Mais je crois surtout qu’il est apeuré par la primaire, par la force qu’elle est en train de donner à l’envie de changement”.
“Il sait que le succès de la primaire sera le début de la fin pour la majorité”, selon le numéro un socialiste pr intérim.
“C’est la France qui est atterrée par la politique de M. Fillon”, a poursuivi M. Désir, car elle “voit que le chômage ne cesse de progresser”, que “le commerce extérieur est à terre, que le déficit ne cesse de se creuser”.
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Harlem Désir (PS): DSK n’est plus un acteur de la vie politique française
Posté le | Harlem Désir
PARIS, 20 septembre 2011 (AFP) - Harlem Désir, Premier secrétaire du PS par intérim, a assuré mardi sur France Info que Dominique Strauss-Kahn “n’est plus un acteur de la vie politique française”.
Se refusant à commenter “les non-campagnes des non-candidats”, M. Désir a rappelé que l’ex-directeur général du FMI avait, dimanche sur TF1, “reconnu une faute” et admis qu’il “avait laissé passer son rendez-vous avec les Français”.
“Il n’est plus un acteur de la vie politique française”, a tranché M. Désir. “Les choses sont disjointes”, il faut “lui laisser faire son chemin”.
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Consultation “règle d’or”: Harlem Désir s’étonne que le PS n’ait pas été invité
Posté le Lundi 5 septembre 2011 | Harlem Désir
PARIS, 5 septembre 2011 (AFP) - Le patron par intérim du Parti socialiste Harlem Désir s’est étonné lundi que François Fillon n’ait pas invité le PS dans le cadre de ses consultations sur la “règle d’or”, appelant le Premier ministre à faire en sorte que “les droits de l’opposition soient pleinement respectés”.
“J’apprends que le Premier ministre a annoncé son intention de procéder à des consultations des formations politiques, y compris de l’opposition. Je veux préciser que le PS n’a reçu aucune invitation à ce jour”, a déclaré M. Désir à l’AFP.
“J’entends que l’opposition soit pleinement respectée”, a-t-il ajouté, rappelant que “le Parti socialiste est la première formation de l’opposition, en particulier du fait de sa représentation au Parlement”.
“Donc, je demande au Premier ministre de ne pas chercher à contourner le PS, de ne pas se comporter d’une façon politicienne mais d’une façon pleinement républicaine”, a-t-il dit.
Si le PS “est invité, il répondra évidemment à cette invitation”, a assuré l’eurodéputé.
Matignon a annoncé lundi que François Fillon entamerait mercredi ses consultations d’experts et de responsables politiques en vue d’une éventuelle adoption de la “règle d’or” de retour à l’équilibre budgétaire.
Pour faire adopter la règle d’or budgétaire, qui fixera dans la Constitution le cheminement vers l’équilibre des finances publiques, par le congrès du Parlement, le gouvernement doit réunir une majorité des 3/5e, ce qui implique de convaincre des membres de l’opposition de s’y rallier.
Le PS a d’ores et déjà annoncé qu’il voterait contre.
swi/pa/ct
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Le pays a besoin d’une politique nouvelle maintenant pour répondre à la gravité de la crise
Posté le Mercredi 10 août 2011 | Harlem Désir
Paris, le 10 août 2011
Communiqué
Harlem Désir,
premier secrétaire par intérim
Le pays a besoin d’une politique nouvelle maintenant pour répondre à la gravité de la crise.
La gravité de la situation économique a conduit Nicolas Sarkozy à convoquer une nouvelle réunion avec des membres du gouvernement à Paris. Le Parti socialiste déplore qu’elle n’ait débouché sur aucune réorientation de la politique fiscale irresponsable et injuste du gouvernement, ni aucune impulsion politique nouvelle pour répondre à la gravité de la crise actuelle pour la France et pour l’Europe. Nicolas Sarkozy, comme les gouvernements européens, majoritairement conservateurs, reste sur la défensive, toujours en retard d’une décision face aux attaques des marchés contre les États.
Le Parti socialiste demande au Président de la République de sortir de son obstination idéologique dangereuse en matière fiscale. S’il ne prenait pas rapidement les décisions fiscales que la situation impose, il persisterait dans l’irresponsabilité et fragiliserait un peu plus l’économie française. Le Président de la République et le gouvernement doivent reconnaitre leurs erreurs et se résoudre à prendre enfin les mesures de nature à réduire les déficits et la dette qui ont doublé depuis 10 ans sous les gouvernements UMP. Le Parti socialiste rappelle que, selon la Cour des comptes, ce sont avant tout les choix budgétaires et fiscaux de Nicolas Sarkozy qui sont responsables de l’explosion des déficits et de la dette depuis 2007. Nous demandons que dès la prochaine session extraordinaire du Parlement en septembre, celui-ci soit saisi du rétablissement de l’ISF, de la suppression des niches fiscales et des cadeaux fiscaux accumulés en faveur des plus riches ces dernières années. Les plus hauts revenus et les plus hauts patrimoines doivent contribuent à la réduction de l’endettement.
Nicolas Sarkozy doit prendre ses responsabilités en changeant de politique fiscale maintenant plutôt que de tenter une manouvre politicienne autour d’une révision de la Constitution sans effet immédiat qui n’effacera pas les méfaits de sa gestion de plomb pour les finances publiques. (Lire la suite…)
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