Harlem Désir

Premier secrétaire du Parti socialiste / Député européen

Harlem Désir invité de Public Sénat suite au débat d’entre deux tours

Posté le Mercredi 2 mai 2012 |

Harlem Désir était sur le plateau de Public Sénat mercredi soir pour revenir sur le débat entre François Hollande et Nicolas Sarkozy.

Harlem Désir sur le débat télévisé Hollande-Sarkozy

Posté le |

Harlem Désir présente les enjeux majeurs du débat d’entre-deux-tours, et rappelle pourquoi François Hollande incarne le changement nécessaire après 5 ans de présidence Sarkozy.


Harlem Désir avant le débat télévisé d'entre… par PartiSocialiste

Harlem Désir fait campagne pour le changement en Seine-Saint-Denis

Posté le Jeudi 26 avril 2012 |

Harlem Désir a participé entre les deux tours des élections présidentielles à un porte-à-porte à Noisy-le-Sec, pour convaincre les électeurs de se rendre aux urnes le 6 mai et de voter pour le changement en choisissant le bulletin François Hollande. Il était accompagné de Corinne Bord, conseillère municipale et conseillère régionale, ainsi que des militants socialistes de la section.


25 avril 2012 : Harlem Désir vient faire du… par NadiaMichaud

Harlem Désir interviewé dans La Croix : Remettre l’Homme au cÅ“ur de la Cité, tourner la page de l’argent roi

Posté le Mercredi 25 avril 2012 |

Selon Harlem Désir, numéro deux du PS, après avoir tant critiqué Nicolas Sarkozy, François Bayrou ne peut que soutenir François Hollande.

Pourquoi François Bayrou devrait-il soutenir François Hollande ?
Harlem Désir
: François Bayrou est libre de sa décision et ce qui est important, c’est surtout le choix que feront ses électeurs. François Hollande s’adresse à tous les Français qui souhaitent un changement, quel que soit leur vote du premier tour. Il veut remettre l’homme au cœur de la cité, tourner la page de l’argent roi et du bling-bling, refuser une société dominée par le profit et la recherche de boucs émissaires.

Ce sont là des valeurs partagées par les socialistes, et beaucoup d’électeurs humanistes mais totalement incompatibles avec la dérive droitière de Nicolas Sarkozy. François Bayrou a d’ailleurs été un procureur sévère des errements de ce quinquennat.

François Hollande semble pourtant plus soucieux de parler aux électeurs du FN qu’à ceux du MoDem…
H. D. :
Le projet de redressement économique, de justice sociale et de restauration d’une république impartiale porté par François Hollande concerne tout le monde. C’est lui qui porte les valeurs humanistes et républicaines.

Le deuxième tour d’une élection présidentielle n’est pas le moment de négociations entre partis mais celui de l’engagement des citoyens. C’est le choix entre deux projets. La cohérence pousse déjà beaucoup de personnalités du MoDem à faire le choix de François Hollande, non seulement pour sanctionner Nicolas Sarkozy, mais aussi pour appuyer la mise en œuvre de nos engagements.

François Bayrou a beaucoup critiqué les augmentations de dépenses du programme de François Hollande. Cela ne rend-il pas le rapprochement impossible ?
François Hollande a pris des engagements clairs, forts et crédibles sur le redressement des finances publics avec le souci de la justice sociale. Dans le même temps, il veut accompagner cet effort d’une politique de soutien à la croissance car on ne résoudra pas la crise du déficit sans cela. François Hollande est aussi très engagé sur le plan européen là où Nicolas Sarkozy, par démagogie, remet en cause la libre circulation et le financement du budget européen.

Alors, même s’il y a des différences sur le plan budgétaire, ceux qui ont accompagné François Bayrou ont toutes les raisons de se tourner vers le candidat socialiste. Beaucoup d’électeurs centristes ont suivi François Bayrou car il a maintenu une ligne de fermeté et d’indépendance vis-à-vis de Nicolas Sarkozy. Je n’imagine pas une seconde qu’il appelle aujourd’hui à voter pour ce dernier.

(RECUEILLI PAR MATHIEU CASTAGNET)

Plus que quelques heures !

Posté le Vendredi 20 avril 2012 |

Nous sommes à la veille de la grande confrontation démocratique que tant de Français attendent, et de l’alternance à laquelle tous les socialistes aspirent depuis 17 ans maintenant. La droite aura tout fait pour confisquer ce débat aux Français : comme d’habitude, elle a tenté de tromper, de diviser et d’effrayer, mais elle n’y est pas parvenue : Dimanche, les Français auront à choisir entre l’homme de l’espoir et l’homme du déclin. Depuis plusieurs mois, nous avons été nombreux à avoir sillonné les quartiers, les rues, les villages pour porter ce message : pour sortir de la crise et sortir du sarkozysme, le seul vote efficace est le vote François HOLLANDE dès le 1er tour. J’ai eu le bonheur de me rendre dans de très nombreuses régions et partout les citoyens ont exprimé le même besoin d’en finir avec l’injustice sociale, le déclin économique et l’abaissement républicain qui ont été la marque du quinquennat Sarkozy. Et partout, avec les camarades du Parti Radical de Gauche et du Mouvement Républicain et Citoyen, nous avons porté les propositions et les engagements de François HOLLANDE pour le redressement economique et l’emploi, pour l’éducation et la jeunesse, pour le logement et le pouvoir d’achat, pour la justice sociale et fiscale pour le rassemblement des Français autour des valeurs de la République et la concorde civile. Mais au-delà des réformes qu’il a présentées aux Français dans cette incroyable campagne marathon où il a été à leur rencontre dans tout le pays, les yeux dans les yeux, sans se lasser, il y a precisemment la personnalité de François HOLLANDE : ceux qui le connaissent comme les centaines de milliers de Français qui sont venus l’écouter dans ses réunions publiques savent qu’il incarne l’authenticité, le respect de chacun, le sérieux et le sens de l’État face au toc, au bling-bling et à la République irrespirable de Nicolas Sarkozy.

Dans quelques heures, ni abstention, ni dispersion : pour battre la droite, aller chercher les proches, les amis, la famille pour donner à François HOLLANDE, dès le 22 avril, toute la force qui lui sera indispensable pour remporter la grande confrontation du 6 mai et pour, ensuite, redresser la France.