Harlem Désir

Premier secrétaire du Parti socialiste / Député européen

Harlem Désir participe à l’initiative de Florence « La relance européenne, une vision alternative pour le futur »

Posté le Mardi 3 juillet 2012 |

Dans la foulée du sommet européen de la semaine dernière, les Socialistes et Démocrates ont lancé à Florence une nouvelle initiative sur le futur de l’Union européenne. Baptisée « La relance européenne, une vision alternative pour le futur », cette initiative sera débattue durant les deux prochaines années dans plusieurs pays d’Europe.

La crise économique à laquelle doit faire face l’Europe, aujourd’hui, a mis en exergue les faiblesses politiques et institutionnelles de l’Union européenne. Le projet européen n’est pas seulement en danger, il risque de s’effondrer. Le Groupe S&D propose, par conséquent, une réflexion en profondeur et une analyse sur les valeurs fondatrices de l’Union européenne. L’idée est d’offrir aux décideurs de nouvelles perspectives et d’aller au-delà d’une gestion quotidienne de la crise vers une vision à plus long terme en engageant une réflexion sur ce dont l’Europe et les Européens ont besoin.

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Pour Harlem Désir, les résultats du sommet de Bruxelles sont un « grand pas » pour l’UE, une « première victoire » pour Hollande

Posté le Vendredi 29 juin 2012 |

Le numéro deux du PS Harlem Désir a estimé vendredi que les résultats du sommet de Bruxelles étaient « un grand pas pour l’Europe et une première victoire pour François Hollande », contrairement aux propos d’Alain Juppé (UMP). L’ex-ministre des Affaires étrangères « devrait se faire plus modeste et ne pas jouer contre l’intérêt général européen ni freiner la dynamique portée par la France au moment où elle retrouve tout son poids dans le concert européen », a affirmé à l’AFP M. Désir depuis Florence, où il participait à une réunion de socialistes européens.

Selon lui, contrairement à ce que M. Juppé affirme, « les résultats de ce sommet sont un grand pas pour l’Europe et une première victoire pour François Hollande ». C’est notamment « un grand pas vers plus de solidarité avec la mise en place des fondements d’une union bancaire, un grand pas vers plus de croissance avec l’adoption de propositions défendues par François Hollande, c’est aussi un pas vers plus d’union politique », a-t-il détaillé.

« Le chemin sera long et il faudra franchir d’autres pas », a-t-il admis, mais « alors que sous Nicolas Sarkozy, la France était à la remorque des conservateurs et de Mme Merkel, dans ce sommet la France a été la locomotive et a su trouver des alliés ».
(AFP)

Retraites : un engagement tenu à l’égard du monde du travail

Posté le Mercredi 6 juin 2012 |

Le Gouvernement vient d’annoncer qu’un décret permettra à celles et ceux ayant commencé à travailler tôt de continuer à partir à la retraite à 60 ans, accordant des trimestres supplémentaires aux mères de famille et aux chômeurs.

Avec cette décision, un engagement majeur de François Hollande est tenu. Comme annoncé par François Hollande, le Gouvernement a, en quelques jours à peine, déployé un arsenal social pour protéger les Français dans la crise : augmentation de l’allocation de rentrée scolaire, création de postes dans l’Éducation nationale, limitation des écarts de rémunération et maintenant retraite à 60 ans pour plus de 110 000 travailleurs.

Par sa décision le Gouvernement répare aussi une injustice flagrante, symbole de la politique de la régression sociale menée par Nicolas Sarkozy pendant 5 ans. C’est une mesure de justice et de respect pour le monde du travail : le Gouvernement rend justice aux travailleurs qui ont les métiers les plus difficiles, aux mères de familles ainsi qu’aux salariés frappés par le chômage.

Le Gouvernement fait aussi, par sa méthode, tourner la page du sarkozysme brutal à la France : alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon méprisaient le dialogue social et les corps intermédiaires, Jean-Marc Ayrault a mis la transparence et la concertation au cÅ“ur de la conférence sociale qu’il a annoncée.

Les critiques de l’UMP contre cette mesure sont indécentes. On croyait François Fillon et Jean-François Copé trop occupés par la retraite à 57 ans qu’ils tentent d’imposer à Nicolas Sarkozy pour se préoccuper de la retraite des Français, en réalité ils ne se réconcilient que pour refuser tout progrès social. Au lieu de contester cette réforme aussi nécessaire que juste, M.Fillon et Copé devraient respecter le mandat que les Français ont donné à François Hollande pour la mettre en Å“uvre.

Les citoyens savent désormais que le vote UMP les 10 et 17 juin conduirait à une nouvelle casse des retraites, tandis qu’avec le vote pour la majorité présidentielle les engagements pour le progrès social seront tenus comme ils le sont déjà aujourd’hui.

Harlem Désir, secrétaire national à la Coordination, coordinateur de la campagne législative
Guillaume Bachelay, porte-parole pour la campagne législative

Rencontre avec Keith Vaz, député du Labour

Posté le |

Cette après-midi j’ai eu le plaisir de rencontrer Keith Vaz, Président de la Commission des affaires intérieures au Parlement britannique et ancien ministre des Affaires européennes de Tony Blair. J’espère que cet entretien augure une fructueuse collaboration et un renforcement des liens entre le Parti socialiste et le Labour.

Harlem Désir et Keith Vaz au Parti ocialiste le 6 juin 2012

Harlem Désir et Keith Vaz au Parti socialiste le 6 juin 2012

Harlem Désir salue « la méthode Hollande » sur la scène internationale

Posté le Vendredi 25 mai 2012 |

Le numéro deux du Parti socialiste, Harlem Désir, a salué vendredi, lors d’un point de presse au PS, « la méthode Hollande sur la scène internationale », où il « fait l’agenda » en alliant « respect et fermeté ».

« La méthode Hollande sur la scène internationale, c’est le respect et la fermeté, au Conseil européen, au G8, comme auparavant à Berlin, il impose son style ferme, mais respectueux, et fait l’agenda », a estimé M. Désir.

« Il a remis la croissance au cÅ“ur de l’agenda international » et « la relation franco-allemande est rééquilibrée », a-t-il ajouté. Pour lui, « fort du vote des Français, François Hollande est écouté attentivement par nos partenaires » et « l’ambiance a changé au Conseil européen ».

M. Désir a accusé l’ancien président Nicolas Sarkozy d’avoir cédé à la chancelière allemande Angela Merkel en échange de son soutien électoral.

« Des concessions diplomatiques graves avaient été consenties à l’Allemagne en échange d’un soutien électoral de Mme Merkel à M. Sarkozy », a-t-il affirmé ajoutant: « Les autorités allemandes étaient habituées à un président faible. »

Il a également taclé le patron de l’UMP, Jean-François Copé, qui, « quand il demande de choisir entre suivre la Grèce et suivre l’Allemagne », c’est-à-dire « de s’aligner », commet « une faute contre nos intérêts alors que nous sommes en pleine négociation pour réorienter la politique européenne ».

« Cela confirme que la droite en situation de cohabitation serait un véritable boulet au pied de la France », a-t-il martelé.

Guillaume Bachelay, ancien porte-parole de la campagne de M. Hollande, a abondé dans son sens jugeant qu’au plan international « François Hollande a davantage fait en une semaine que Nicolas Sarkozy en un quinquennat ».
(AFP)