Harlem Désir

Premier secrétaire du Parti socialiste / Député européen

Harlem Désir sera en Hongrie le 15 mars pour représenter François Hollande

Posté le Mardi 6 mars 2012 |

Le numéro deux du PS, Harlem Désir, se rendra le 15 mars en Hongrie où il représentera le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, pour soutenir « les forces démocratiques » de ce pays.

A la tête d’une délégation du Parti socialiste, M. Désir « participera notamment à la manifestation pour les libertés qui aura lieu à Budapest le 15 mars à 15H00, en soutien aux forces démocratiques hongroises », a indiqué l’équipe de campagne de M. Hollande mardi dans un communiqué.

La délégation socialiste rencontrera également « des personnalités et des organisations engagées dans la défense des droits de l’Homme » et « dans le combat pour la liberté de la presse, la liberté d’expression, la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la discrimination anti-Roms », précise-t-on.

(AFP)

« S’engager pour la Hongrie, s’engager pour l’Europe » : Harlem Désir a signé

Posté le Samedi 14 janvier 2012 |

Harlem Désir a signé la pétition lancée par des universitaires belges, français et hongrois appelant à plus de démocratie en Hongrie, et plus généralement, à plus de démocratie en Europe. Dans un contexte de poussée de l’extrême-droite partout dans l’Union européenne, il est essentiel que les citoyens se mobilisent pour soutenir la démocratie et les libertés fondamentales, pourtant théoriquement garanties par la Charte des droits Fondamentaux.
La pétition est disponible en cliquant ici.

Hongrie : L’UMP tient un double discours cynique

Posté le Mercredi 4 janvier 2012 |

La situation des libertés en Hongrie est aujourd’hui insupportable. Plusieurs milliers de manifestants en Hongrie ont exprimé leur indignation et leurs craintes face à la nouvelle Constitution et aux lois liberticides du Premier Ministre Viktor Orban. Le pouvoir hongrois tente de museler les médias, la presse, la justice et menace le principal parti d’opposition de gauche.

La dérive autoritaire et nationaliste du parti au pouvoir, le Fidesz, est inacceptable et contraire à toutes les valeurs démocratiques de l’Europe. Viktor Orban ne doit bénéficier d’aucune passivité coupable de la part des gouvernements européens, car son comportement, loin d’être éclipsé par la crise économique de l’Europe, risque d’y ajouter une crise démocratique et morale.

En France,  je ne comprends pas le double discours cynique de l’UMP. D’un côté Alain Juppé à demandé hier à la Commission européenne d’intervenir, mais de l’autre Jean-François Copé reste d’un silence assourdissant sur les agissements du Fidesz, parti-frère de l’UMP au sein du Parti Populaire Européen ! Viktor Orban est toujours vice-président du Parti Populaire Européen aux côtés de l’UMP française.

De plus, c’est l’UMP française qui préside au Parlement européen, en la personne de Joseph Daul, le groupe Parti Populaire Européen où siège actuellement le Fidesz.

Je demande à Monsieur Copé et à l’UMP de clarifier immédiatement leurs liens et de ne faire preuve d’aucune faiblesse avec le Fidesz, parti extrémiste qui met en place un régime anti démocratique en Hongrie et dont la dérive bafoue les valeurs de l’Europe.